|
ACCUEIL - LE MOT DU
REALISATEUR CHRISTIAN PERRIN
Bienvenue à tous les
internautes
Faire un film est une aventure passionnante.
Ceux qui se sont frottés à cet exercice
en gardent un souvenir impérissable et... une irrépressible
envie d'en faire un autre !
J'ai toujours été fasciné
par l'extraordinaire diversité des savoir-faire
indispensables à la réalisation d'un tel
projet. La mise en commun de toutes ces compétences
et bonnes volontés constituent l'ingrédient
majeur pour la réussite d'un tournage. Il est donc
tout aussi indispensable d'adresser un grand merci à
tous ceux et celles qui se sont associés à
ce projet. Sans leur enthousiasme, leur créativité
et leur implication, ce film n'aurait eu aucune chance
d'exister.
Rouge clocher est une expérience
ambitieuse dans le domaine amateur. Ma démarche
est double : raconter une histoire et faire explorer au
spectateur une palette d'émotions. Le pari sera-t-il
tenu ? Rendez-vous au printemps 2006 pour en juger !
La genèse de cette histoire est
ma rencontre avec une jeune fille, Diane, qui, un soir,
m'a écouté exposer ma passion pour la vidéo.
A l'issue de mon monologue, elle m'a simplement regardé
de ses grands yeux et m'a déclaré : "
Tu sais, si un jour tu as besoin d'acteurs pour un prochain
film, j'aimerais beaucoup en faire partie ". Cette
émouvante déclaration m'a donné envie
d'écrire une histoire dont l'héroïne
serait une fillette d'une dizaine d'années. C'est
ainsi que le personnage de Julie est né.
Ce film met en scène 27 acteurs
adultes et enfants. Douze pour les rôles principaux
dont cinq enfants de sept à douze ans. Une soixantaine
de figurants de tous âges se sont portés
volontaires pour cet évènement. L'équipe
technique (25 personnes), comme les acteurs, est constituée
de novices en expérience cinématographique.
Cela fait aussi partie de la dimension expérimentale
de ce film...Tout est à apprendre ou à réinventer
en permanence. Tout le matériel de tournage est
issu de bricolages plus ou moins savants (autofinancement
oblige).
Un tel nombre d'intervenants sur 13 jours
de tournage étalés sur 6 semaines n'est
pas sans poser quelques problèmes d'intendance
heureusement gérés de main de maître
par un petit noyau. C'est bien connu, quand l'estomac
va, tout va ! Et sur ce tournage, on est bien soigné
!
J'adresse à ceux-là un grand
merci ainsi qu'aux, particuliers, collectivités
locales, associations, commerces, qui ont prêté
leur concours à cette réalisation, que ce
soit pour transformer leur domicile en studio de tournage,
pour l'obtention des autorisations indispensables ou pour
tous les petits ou grands coups de pouce qui ont permis
de réaliser ce rêve fou.
Une attention particulière pour
les parents des acteurs en herbe pour leur compréhension
et leur investissement personnel car, entre les répétitions
et le tournage, ils ont été souvent privés
de leurs chers petits.
Heureusement la Chartreuse est belle au
printemps et les Dieux de la météo ont entendu
nos prières. Même si parfois les conditions
techniques sont rudes, je suis heureux de vivre et partager
tous ces moments intenses qui contribuent à façonner
Rouge clocher.
|